Après des années de lutte, l’ONU, qui est responsable du contrôle et de la classification des drogues. A voté hier pour retirer le cannabis et cannabis resin from the list of the most harmful drugs.
Selon l’OFDT (Observatoire français des drogues et toxicomanies). 90% des Français sont favorables à la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques.
Until now, cannabis and its resin were considered according to their classification in Schedule IV of the Single Convention on Narcotic Drugs of 1961. The most restrictive category, which lists substances that strongly promote abuse and have very little. Or no, medical interest. This is no longer the case after the very close vote (27 in favor, 25 against, 1 abstention) at the 63rdth session of the CND. Which followed the recommendations of the World Health Organization (WHO).
The latter requested in 2019, backed by scientific studies, that these substances be removed from Schedule IV. Because they present “therapeutic potential.” From now on, cannabis can be used in the manufacture of medicines. On the same basis as opium or morphine, without its use being discouraged by the UN, as had been the case until then.
Le cannabis est désormais dans « l’annexe I » de cette même convention : toujours très propice à la dépendance mais avec un potentiel thérapeutique. Une chose que des milliers de personnes à travers le monde ont célébrée. Puisque pour la plupart d’entre elles, le cannabis est la seule alternative possible à leurs problèmes de santé.
Qu’est-ce que cela va changer ?
This reclassification paves the way for better regulation of its therapeutic use. Although its use for recreational purposes will remain prohibited. In addition, the removal of cannabis from Schedule IV will allow the development of new studies on all the
benefits of this substance.
“Nous sommes très optimistes quant à la reconnaissance par l’ONU. car nous espérons qu’elle donnera un coup de fouet à la recherche, qui est souvent freinée par de longues procédures bureaucratiques et juridiques.” Carola Perez, présidente de l’Observatoire espagnol du cannabis médicinal.
CBD, or the THC-free brother
En 2017, un rapport publié par l’OMS a déterminé que le CBD ne créait pas de dépendance et n’avait pas d’effets nocifs sur la santé.
En outre, sa régularisation a conduit l’Agence mondiale antidopage à autoriser en 2018 les athlètes professionnels à consommer du CBD. A condition que leur pourcentage de THC soit inférieur à 0,2 %, et elle sera même autorisée aux Jeux olympiques de 2021.
Des centaines d’études ont même montré que le CBD pouvait protéger le système nerveux, soulager les convulsions, la douleur, l’anxiété et aussi l’inflammation. C’est pourquoi la liste des produits riches en CBD s’allonge et s’allonge chaque jour davantage.
Nous espérons que cette nouvelle étape franchie par l’OMS contribuera à régulariser son utilisation. Et à rechercher les avantages du cannabis et du CBD. En attendant, nous continuerons à travailler pour déstigmatiser son utilisation.
Strong CBD